1966, débat télévisé entre le sénateur Fritz Hollings et son adversaire républicain Henry McMaster.
McMaster invite Fritz à effectuer un test de dépistage de drogue.
Fritz : «Je ferai un test de drogues, si vous faites un test de QI»
#quote
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5.2.11
20.11.10
31.10.10
2.9.10
3.1.10
27.9.09
A 90 ans, resté "vert", Fontenelle lutinait une jeune fille dans un couloir. La jeune personne protesta :
- Arrêtez-vous, Monsieur. Sinon, je crie.
- Oh oui ! Oh oui, criez ! dit Fontenelle. Cela nous fera honneur à tous les 2.
- Cher président, pourquoi me dévisagez-vous ainsi ?
Demande une belle jeune femme à Edgar Faure..
- Madame, je ne vous dévisage pas, je vous envisage.
- Arrêtez-vous, Monsieur. Sinon, je crie.
- Oh oui ! Oh oui, criez ! dit Fontenelle. Cela nous fera honneur à tous les 2.
- Cher président, pourquoi me dévisagez-vous ainsi ?
Demande une belle jeune femme à Edgar Faure..
- Madame, je ne vous dévisage pas, je vous envisage.
5.9.09
16.8.09
8.8.09
4.7.09
Dans un roman, Alexandre Dumas avait écrit cette phrase : "La douleur épouvantable qu'occasionne le vide."
Un de ses amis la lui reprocha :
- Alexandre, vous écrivez vraiment de plus en plus mal. Qu'est-ce que ça veut dire ? Est-ce que le vide peut être douloureux ?
- Vous n'avez jamais mal à la tête ? lui répondit Dumas.
- Alexandre, vous écrivez vraiment de plus en plus mal. Qu'est-ce que ça veut dire ? Est-ce que le vide peut être douloureux ?
- Vous n'avez jamais mal à la tête ? lui répondit Dumas.
21.5.09
Paul de Castagnac, se battait souvent en duel;
en avoir un avec lui, c'était la notoriété assurée, pratiquement du jour au lendemain.
De ce fait, il était très souvent provoqué.
Un jour, entre autres, par un jeune journaliste, avide de gloire.
- Très bien, dit Castagnac, nous nous battrons.
- Très bien, dit Castagnac, nous nous battrons.
Mais comme je suis l'insulté, je peux choisir les armes.
Eh bien, j'ai lu vos articles, je choisis l'orthographe, vous êtes mort.
17.5.09
Paul de Castagnac, député et journaliste, interpella, un jour, un orateur qui se trouvait à la tribune de l'Assemblée, en lui criant :
- Porc-épic ! Vous êtes un porc-épic, Monsieur.
- Retirez ce mot, monsieur de Castagnac, lui demanda le Président.
- Non.
- Je vous demande de le retirer.
- Très bien. Alors, je retire "épic", monsieur le Président.
- Porc-épic ! Vous êtes un porc-épic, Monsieur.
- Retirez ce mot, monsieur de Castagnac, lui demanda le Président.
- Non.
- Je vous demande de le retirer.
- Très bien. Alors, je retire "épic", monsieur le Président.
24.4.09
5.4.09
Quand il faut avoir de la répartie ...
Lucien Guitry se trouvait dans sa loge, en train de se maquiller, et entre une espèce de raseur qui depuis des semaines et des semaines essayait d'obtenir de lui un rendez-vous.
Lucien Guitry remettait tout le temps, mais là, devant le type, il ne pouvait plus reculer.
- Écoutez, dit-il, c'est simple, voyons-nous, si vous voulez, mercredi prochain ? D'accord ? Parfait. C'est entendu. Au revoir, monsieur.
Lucien Guitry continue à se maquiller, se tourne vers son valet de chambre et lui dit :
- Évidemment, vous écrivez à cet imbécile que je ne suis pas libre mercredi soir...
Et tout en disant ça, soudain il s'aperçoit que le raseur n'est pas sorti de la loge. Il ne perd pas son sang-froid et ajoute :
- ... parce que, mercredi soir, je dîne avec Monsieur, ici présent.
Lucien Guitry se trouvait dans sa loge, en train de se maquiller, et entre une espèce de raseur qui depuis des semaines et des semaines essayait d'obtenir de lui un rendez-vous.
Lucien Guitry remettait tout le temps, mais là, devant le type, il ne pouvait plus reculer.
- Écoutez, dit-il, c'est simple, voyons-nous, si vous voulez, mercredi prochain ? D'accord ? Parfait. C'est entendu. Au revoir, monsieur.
Lucien Guitry continue à se maquiller, se tourne vers son valet de chambre et lui dit :
- Évidemment, vous écrivez à cet imbécile que je ne suis pas libre mercredi soir...
Et tout en disant ça, soudain il s'aperçoit que le raseur n'est pas sorti de la loge. Il ne perd pas son sang-froid et ajoute :
- ... parce que, mercredi soir, je dîne avec Monsieur, ici présent.
1.4.09
de Marcel Jouhandeau,
Célèbre pour ses démêlés conjugaux avec sa femme Élise, il disait :
- Les hommes naissent libres et égaux en droit.
Seulement, voilà, après, il y en a qui se marient...
- Que faisiez-vous avant de vous marier ?
- Avant ? Je faisais tout ce que je voulais.
d'Eugène Labiche
qui était marié à une femme tyrannique.
"Disons qu'il faisait des pièces et qu'elle lui faisait des scènes... "
Il était soumis à cette femme et faisait même preuve, vis-à-vis d'elle, d'une grande veulerie. Six mois avant de mourir, il rédigea un testament qui commence par ces mots :
"Voici mes premières volontés."
Célèbre pour ses démêlés conjugaux avec sa femme Élise, il disait :
- Les hommes naissent libres et égaux en droit.
Seulement, voilà, après, il y en a qui se marient...
- Que faisiez-vous avant de vous marier ?
- Avant ? Je faisais tout ce que je voulais.
d'Eugène Labiche
qui était marié à une femme tyrannique.
"Disons qu'il faisait des pièces et qu'elle lui faisait des scènes... "
Il était soumis à cette femme et faisait même preuve, vis-à-vis d'elle, d'une grande veulerie. Six mois avant de mourir, il rédigea un testament qui commence par ces mots :
"Voici mes premières volontés."
31.3.09
Toutes répliques de Rivarol...
- Nous autres, gens d'esprit, dit un jour quelqu'un à Rivarol.
- Oh ! Attention, répondit-il, attention ! Voilà un pluriel bien singulier.
- Je pars pour une huitaine de jours, lui annonça une dame de ses amies. Mais, comptez sur moi, je vous écrirai sans faute.
- Ne vous gênez pas pour moi, dit Rivarol, écrivez comme d'habitude.
En 1791, Louis XVI, ne sachant plus très bien où il en était, demandait conseil à tout le monde, mais ne suivait, d'ailleurs, aucun avis. Il fit venir Rivarol.
- Monsieur Rivarol, dites-moi : que pourrais-je faire ?
- Sire, faites le roi.
Rivarol, sans doute à l'adresse des hommes politiques, écrivit :
- C'est un énorme avantage que de n'avoir jamais rien fait. Encore faut-il, peut être, ne pas en abuser.
- Nous autres, gens d'esprit, dit un jour quelqu'un à Rivarol.
- Oh ! Attention, répondit-il, attention ! Voilà un pluriel bien singulier.
- Je pars pour une huitaine de jours, lui annonça une dame de ses amies. Mais, comptez sur moi, je vous écrirai sans faute.
- Ne vous gênez pas pour moi, dit Rivarol, écrivez comme d'habitude.
En 1791, Louis XVI, ne sachant plus très bien où il en était, demandait conseil à tout le monde, mais ne suivait, d'ailleurs, aucun avis. Il fit venir Rivarol.
- Monsieur Rivarol, dites-moi : que pourrais-je faire ?
- Sire, faites le roi.
Rivarol, sans doute à l'adresse des hommes politiques, écrivit :
- C'est un énorme avantage que de n'avoir jamais rien fait. Encore faut-il, peut être, ne pas en abuser.
29.3.09
7.3.09
Le duc de Morny, ministre sous Napoléon III, reçut un jour la visite du baron de Rothschild, qui avait demandé à le voir. Morny était en train d'écrire à son bureau et, sans lever les yeux, il dit, d'un ton un peu sec :
- Prenez une chaise.
Le baron était peu habitué à être traité ainsi.
- Mais... je suis le baron de Rothschild.
- Bon... très bien... alors, prenez deux chaises.
- Prenez une chaise.
Le baron était peu habitué à être traité ainsi.
- Mais... je suis le baron de Rothschild.
- Bon... très bien... alors, prenez deux chaises.
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