L'optimisme, ce n'est pas le refus de voir ce qui ne va pas, c'est le désir de ne pas s'y attarder. // Donne moi le courage de changer les choses que je peux changer, la sérénité d'accepter celles que je ne peux pas changer, et la sagesse de distinguer entre les deux. (Marc Aurèle) // Don't raise your voice; improve your argument. (Desmond Tutu) // Be the change you want to see in the world. (Gandhi)

29.12.17


#Geek #LifeIs


There are two types of people #Geek

27.12.17


Black & White bears

Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux. 
(Etienne de La Boétie, Discours de la servitude volontaire)

Le destin joue avec les hommes, 
les précipite ves les ténèbres et la violence, 
ou vers la lumière, à sa guise. 
Puis j'ai corrigé mes pensées.
Le destin propose. L'homme dispose. 
(in Mécaniques du chaos de Daniel Rondeau)
L'Histoire est autant fille du temps que science du temps. 
(in Mécaniques du chaos de Daniel Rondeau)

26.12.17


A friend is someone who listens to your bullshit, 
tells you that it is bullshit 
and listens some more. 

If you don't know it's not shameful. 
But if you don't know and you pretend you know it's very shameful
(Jack Ma)

23.12.17


Whatever you give to life
Life gives you back. 

22.12.17


 De l'art de corriger les bugs en production

20.12.17



Ne pas partager, c'est se désintéresser.



Celui qui ne veut agir et parler qu'avec justesse 
finit par ne rien faire du tout. 
(Friedrich Nietzsche)


The best education comes from action;
The most memorable lesson is a mistake. 
(Tim Fargo)

Every man has his folly, b
ut the greatest folly of all … 
is not to have one
(Zorba The Greek)

17.12.17

Lu dans le Canard Enchaîné du 13 décembre 2017 l'article de Sorj Chaladon : du sang noir. 
Il parle des Harlem HellFighters.  
Nous ne sommes pas tous égaux ... 
Triste monde ...



15.12.17



J'aime les gens qui pour briller n'éteignent pas les autres (...)

9.12.17

Je te promets le sel au baiser de ma bouche 
Je te promets le miel à ma main qui te touche 
Je te promets le ciel au dessus de ta couche 
Des fleurs et des dentelles pour que tes nuits soient douces 

Je te promets la clé des secrets de mon âme 
Je te promets ma vie de mes rires à mes larmes 
Je te promets le feu à la place des armes 
Plus jamais des adieux rien que des au-revoir 

J'y crois comme à la terre, j'y crois comme au soleil 
J'y crois comme un enfant, comme on peut croire au ciel 
J'y crois comme à ta peau, à tes bras qui me serrent 
J'te promets une histoire différente des autres 
J'ai tant besoin d'y croire encore 

Je te promets des jours tout bleus comme tes veines 
Je te promets des nuits rouges comme tes rêves 
Des heures incandescentes et des minutes blanches 
Des secondes insouciantes au rythme de tes hanches 

Je te promets mes bras pour porter tes angoisses 
Je te promets mes mains pour que tu les embrasses 
Je te promets mes yeux si tu ne peux plus voir 
J'te promets d'être heureux si tu n'as plus d'espoir 

J'y crois comme à la terre, j'y crois comme au soleil 
J'y crois comme un enfant, comme on peut croire au ciel 
J'y crois comme à ta peau, à tes bras qui me serrent 
J'te promets une histoire différente des autres 
Si tu m'aides à y croire encore 

Et même si c'est pas vrai, si on te l'a trop fait 
Si les mots sont usés, comme écris à la craie 
On fait bien des grands feu en frottant des cailloux 
Peut-être avec le temps à la force d'y croire 
On peut juste essayer pour voir 

Et même si c'est pas vrai, même si je mens 
Si les mots sont usés, légers comme du vent 
Et même si notre histoire se termine au matin 
J'te promets un moment de fièvre et de douceur 
Pas toute la nuit mais quelques heures ... 

Je te promets le sel au baiser de ma bouche 
Je te promets le miel à ma main qui te touche 
Je te promets le ciel au dessus de ta couche 
Des fleurs et des dentelles pour que tes nuits soient douces...
(Je te promets, Johnny Hallyday)




Oui j'ai fait des erreurs... 
Et alors ? 
La vie n'est pas livrée avec un mode d'emploi !
Il n'y a que deux puissances au monde : le sabre et l'esprit. 
A la longue le sabre est toujours vaincu par l'esprit. 
(Napoléon à Fontanes, 
in Mécaniques du chaos de Daniel Rondeau)

Quitte à vivre au milieu des ruines, 
autant choisir les siennes. 
(in Mécaniques du chaos de Daniel Rondeau)

6.12.17

des gens qui cherchent la lumière en pleine nuit
des gens qui courent après l'amour et qui le fuient
des bras qui se lèvent pour un dieu qu'ils ne voient pas
moi j'ai ta chair contre ma chair en ça je crois

vivre pour le meilleur
te vouloir pour tous se donnner
et riche de ne rien garder
que l'amour

des hommes qui n'ont que l'illusiond 'attendre un signe
des femmes qui pleurent leurs enfants et restent digne
toi tu me rend plus fort chaque jour sans dieu ni lois
et quand nos corps se font l'amour je sais pourquoi
(vivre pour le meilleur, Johnny Hallyday)
Frappé ce week-end par le logo InOui. 
Pris dans la grande pagaille du dimanche 3/12 j'ai eu le temps de regarder les trains gares d'Austerlitz. Merci la SNCF ... 
Je trouve le nouveau nom tout simplement Inoui...  
Ce qui m'a frappé : la symétrie.  Les graphistes se sont fait plaisir.   les UI sont inversés à droite et à gauche du O. 
#logo



J´ai pas toujours trouvé les mots
Pour bercer tes rêves d´enfant
Ensemble on est devenu grand
De bons points en double zéro
Paralysés par tant d´amour
On s´apprivoise au jour le jour
J´ai jamais su trouver les gestes
Qui pouvaient soigner tes blessures
Guider tes pas vers le futur
A tous les signaux de détresse
Dis, comment j´aurais pu faire face
Pris entre le feu et la glace?
Au-delà de nos différences
Des coups de gueule des coups de sang
A force d´échanger nos silences
Maintenant qu´on est face à face
On se ressemble sang pour sang
Comme si les battements de nos cœurs
Étaient sur la même longueur d´ondes
Les lignes de nos mains se confondent
Tu me renvoies comme un miroir
Mes doutes et mes éclats de rires
La promesse d´un autre avenir
(Sang pour sang, Johnny Hallyday)


Gabrielle, tu brûles mon esprit
Ton amour étrangle ma vie
Et l'enfer, devient comme un espoir
Car dans tes mains je meurs chaque soir
Je veux partager autre chose que l'amour dans ton lit
Et entendre la vie et ne plus m'essouffler sous tes cris
Oh fini... fini pour moi
Je ne veux plus voir mon image dans tes yeux

Dix ans de chaîne sans voir le jour c'était ma peine forçat de l'amour
Et bonne chance à celui qui veut ma place {oui ma place}
Dix ans de chaîne sans voir le jour c'était ma peine forçat de l'amour
J'ai refusé, mourir d'amour enchaîné
(Gabrielle, Johnny Hallyday)

Quoi ma gueule?
Qu'est-ce qu'elle a ma gueule?
Quelque chose qui ne va pas?
Elle ne te revient pas?
Oh je sais que tu n'as rien dit
C'est ton ?il que je prends au mot
Souvent un seul regard suffit
Pour vous planter mieux qu'un couteau
Quoi, ma gueule?
Qu'est-ce qu'elle a ma gueule?
Si tu veux te la payer
Viens je rends la monnaie
T'as rien dit tu l'as déjà dit
On ne va pas y passer la nuit
Ma gueule et moi on est de sortie
On cherchait plutôt des amis
(Quoi ma gueule, Johnny Hallyday)


Qu'on me donne l'obscurité puis la lumière
Qu'on me donne la faim la soif puis un festin
Qu'on m'enlève ce qui est vain et secondaire
Que je retrouve le prix de la vie, enfin !

Qu'on me donne la peine pour que j'aime dormir
Qu'on me donne le froid pour que j'aime la flamme
Pour que j'aime ma terre qu'on me donne l'exil
Et qu'on m'enferme un an pour rêver à des femmes !

On m'a trop donné bien avant l'envie
J'ai oublié les rêves et les "merci"
Toutes ces choses qui avaient un prix
Qui font l'envie de vivre et le désir
Et le plaisir aussi
Qu'on me donne l'envie !
L'envie d'avoir envie !
Qu'on allume ma vie !
(L'envie, Johnny Hallyday)

Quand tes cheveux s’étalent
Comme un soleil d’été
Et que ton oreiller
Ressemble aux champs de blé
Quand l'ombre et la lumière
Dessinent sur ton corps
Des montagnes, des forêts
Et des îles aux trésors
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime
(Que je t'aime, Johnny Hallyday)

5.12.17

Les femmes, c’est comme la Légion d’honneur : 
ça ne se demande pas, 
ça ne se refuse pas, 
ça ne s'affiche pas. 
(Jean d'Ormesson)
Tâchons de dépasser ce qui nous oppose 
et de multiplier ce qui nous unit.
(Jean d'Ormesson)


Il y a des jours, des mois, des années interminables où il ne se passe presque rien. 
Il y a des minutes et des secondes qui contiennent tout un monde.
(Jean d'Ormesson)
La naissance est le lieu de l'inégalité. 
L'égalité prend sa revanche avec l'approche de la mort.
(Jean d'Ormesson)
Quand ma fille Héloïse avait 6 ans, on lui demandait : " Que fait ton papa ?
Elle répondait : 
" Quand il écrit très vite avec un stylo, c'est qu'il écrit un article. 
Quand il ne fait rien avec un crayon, c'est qu'il écrit un livre."
(Jean d'Ormesson)
- Vous préférez le paradis ou l'enfer ? 
- Le paradis bien évidemment, mais avec les fréquentations de l'enfer (Jean d'Ormesson)

3.12.17